En effet, à la suite à des nombreuses demandes dans ce sens de Vincent GAZEILLES, conseiller général Vert, canton de Clamart, la vice-présidente en charge des affaires scolaires, I. BALKANY, a précisé, lors de la commission permanente du 18 février 2008 que dans le cahier des clauses techniques pour l'appel d'offres lancé sur le service de restauration au profit des collèges (rapport 08.81 CP), il est clairement mentionné:

"Organismes génétiquement modifiés et substances à fort potentiel allergisant Le Département exige du prestataire : • l'exclusion systématique des denrées alimentaires ou ingrédients étiquetés avec une présence d'OGM. Il doit apporter la garantie d'absence d'OGM dans les produits livrés."

Que penser de cette flagrante contradiction ?

Au plan national, l'UMP et son secrétaire général, P. DEVEDJIAN, acceptent les OGM et font ainsi allégeance au lobby de l'agriculture OGM afin de ne pas fâcher les multinationales de l'agrochimie, les seules vraies bénéficiaires de la nouvelle loi.

Mais au plan local, le président du Conseil général du 92, P. DEVEDJIAN, refuse les OGM sous couvert d'application du principe de précaution mais en réalité pour ne pas se fâcher avec la population altoséquanaise et les fédérations de parents d'élèves, majoritairement hostiles aux OGM comme le reste de la population française.

Ce double discours doit être dénoncé. Et, l'agriculture OGM refusée tant sur un plan local que national !