Ce coût ne comprend pas :

- les gares souterraines de Viroflay : 10 millions d'euros en 2006 ; ces gares ont été retirées de l'estimation initiale à cause de la complexité de leur conception.

- le matériel roulant : estimation de plus de 100 millions d'euros (c'est l'omerta sur ce sujet, l'appel d'offre n'est toujours pas attribué par la RATP)

Les déviations de réseau : c'est le consommateur du téléphone, d'eau, de gaz, d'électricité qui paye (c'est bien pratique pour masquer les coûts).

- Déviation des canalisation du SEDIF (eau potable)  : 26 millions d'euros

- Déviation des tuyaux de gaz et de l'électricité : encore inconnu

- Déviation des réseaux d'assainissement : plusieurs dizaines de millions d'euros

- Déviation des autres réseaux : encore inconnu

- coût d'aménagements annexes à la charge des communes : encore inconnu

- Dérapage du coût du tunnel : inconnu. Il présente des problèmes de sécurité.

Le coût final pour l'usager et le contribuable va dépasser les 600 millions d'euros.

Le coût d'exploitation est également inconnu. A Clermont-Ferrand où le même système est utilisé, c'est secret défense, mais il semble que cela soit très cher et que cela entraîne quelques problèmes budgétaires.

La commission permanente du Conseil régional va-t-elle voter le 18 septembre la poursuite d'un financement d'un projet dont elle ne connaît pas ni coût global ni le coût final ?

Depuis le début de ce projet on nous présente un projet tronqué. Le choix du Translohr a été fait en toute opacité et il y a de grandes chances que le projet soit stoppé pour illégalité de la procédure par la cour de justice des communautés européennes.

Il existe des solutions beaucoup moins chères qui sont encore réalisables : le bus en site propre à haut niveau de service, solution qui assure une continuité jusqu'à la porte d'Orléans et compatible avec toutes les options futures.

Il est encore temps de réorienter le projet.

Pour en savoir plus : notre dossier sur le tramway