Tramway T6 : Révélation sur le choix du translohr
Par Cés le dimanche 21 juin 2009, 15:05 - Tramway - Lien permanent
Comme nous vous l'avions déjà
annoncé la
RATP était contre le Translohr pour le tramway T6 Châtillon - Vélizy -
Viroflay. Cette dernière avait précisé que ce choix avait été fait par les élus
locaux.
Monsieur PEMEZEC (Le Plessis Robinson) vient de révéler qu'il est
responsable de ce choix avec Monsieur SCHOSTECK (Châtillon) et les anciens
maires de Clamart, de Vélizy et de Meudon.
Non seulement ces élus nous ont imposé
un mauvais choix, au mépris de la loi, qui va coûter très cher aux finances
publics, mais monsieur PEMEZEC récidive avec le projet de Tramway T10, La Croix
de Berny à Antony - Clamart.
Il est INADMISSIBLE que des choix technologiques qui coûtent des
centaines de millions d'euros continuent à se faire d'une manière aussi opaque
et entraînent de tels gaspillages.
Les enquêtes publiques doivent servir à quelque chose.
Comme nous l'avons déjà demandé : "Appliquons la loi"
extrait du billet de Monsieur PEMEZEC du 19 juin 2009 :
Pour mémoire, c’est en 1991 que j’ai lancé avec Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon, et les anciens maires de Meudon, de Vélizy et de Clamart, une association « Ensemble pour un métro » qui a élaboré avec la RATP le projet « Croix du sud » : une double ligne Châtillon-Viroflay et La Défense Croix-de-Berny, avec une correspondance à l’hôpital Béclère de Clamart.
Pour plus d'information : notre dossier
tramway
Notre pétition pour un bus à haut niveau de service pour le T6
Commentaires
Dans l extrait il parle de metro. C'est bien le metro. Pourquoi nous aussi on peut pas en avoir un comme a Paris?
À l'époque, les maires de Châtillon et du Plessis avaient monté cette association « Ensemble pour un métro ». Le projet était un prolongement de la ligne 13. Ils ont monté l'association mais n'ont pas bataillé pour, puis ont soutenu le projet de tram. Dans son billet, Pémezec saute du tram au métro et du métro au tram sans explications, ce qui rend son discours incompréhensible.
Ce que nous regrettons vivement, c'est que dans tous les cas, il n'y a pas eu de débat public. Et que d'autre part ce sont des choix très coûteux. Résultat : un grand risque que rien ne se fasse et des années perdues ou des solutions plus légères de transports en commun (bus plus efficaces et fréquents) auraient pu être mis en place...