Monsieur FILLON un premier ministre UMP irresponsable
Par Cés le vendredi 18 septembre 2009, 23:42 - Économie - Lien permanent
Monsieur FILLON l'homme qui laisse courir les déficit publique et accroître
la dette de l'Etat se permet de
donner des leçons de bonne gestion aux collectivités locales qui doivent
avoir des budget en équilibre. C'est le monde à l'envers.
L'Etat se défausse sur les collectivités de plus en plus de ses missions sans
leur donner les moyens nécessaires. Ne citons que le RMI et les investissements
dans les transports. Monsieur FILLON s'étonne ensuite que ces collectivités
doivent embaucher pour gérer ces nouvelles missions.
Monsieur FILLON, Monsieur SARKOZY et leur ministre chargé de la relance Monsieur DEVEDJIAN poussent les collectivités à investir pour relancer l'activité. Ils ont sûrement oublié qu'un nouvel investissement c'est un coût de fonctionnement en plus à terme.
C'est pour cela que nous nous opposons au projet de tramway T6 Châtillon Clamart Vélizy Viroflay et au Grand Paris qui sont les symboles du gaspillage financier actuel et futur. Le financement du Grand Paris destiné à l'élite se fera au détriment d'autres investissements. L'argent qui sera mis pour le faire fonctionner sera en moins sur le fonctionnement de l'existant.
Il est plus intelligent d'investir sur l'existant (bus en site propre sur une voirie actuellement dédiée à l'automobile par exemple) pour subsister une dépense de fonctionnement à une autre.
Au lieu de donner des leçons de bonne gestion, monsieur FILLON ferait mieux de faire payer les personnes riches qui sont en train d'économiser des milliards d'euros chaque année grâce aux baisses d'impôts passées sur l'ISF ou sur les plus hautes tranches d'impôt sur le revenu et au bouclier fiscal.
Qu'en penses notre député monsieur SCHOSTECK qui soutient ce gouvernement et qui continue à soutenir la suppression de l'ISF ?
Plus d'argent pour les riches, plus de chômage pour les jeunes, voilà la société que l'on nous prépare.
(1) Selon les projections figurant dans le document préparatoire au débat d'orientation budgétaire présenté en juin à la commission des finances de l'Assemblée nationale, depuis l'arrivée de monsieur SARKOZY :
la dette publique de l'Etat est passé de 63,6% en 2006 à 68,1% du PIB en
2008. Elle passera à 77% en 2009, 83% en 2010, 86% en 2011 et 88% en
2012,
le déficit budgétaire qui était de 1,6% en 2006 atteindra 5 à 5,5% du PIB en 2012, après 6 à 6,5% en 2011 et 7 à 7,5% en 2009 et 2010