En Italie avec Berlusconi, en France avec Sarkozy, dans les Hauts-de-Seine avec Devejian, à Châtillon avec Schosteck, ce sont les mêmes contre-valeurs qui régissent leurs politiques réactionnaires : transférer des fonds publics aux entreprises privées, éliminer les faibles. À Châtillon, sous l'impulsion du maire, l'opération tramway n'est rien d'autre qu'un vaste gaspillage d'argent public : mauvais en tant que projet de transport en commun (voir http://chatillon.ecologiesolidaire....), c'est cependant un projet très rentable pour les opérateurs immobiliers.

Et celles et ceux qui en font les frais, ce sont par exemple les familles en logement d'urgence à l'hôtel du 88 av de Paris, qui va être démoli. Les conditions de vie dans cet hôtel utilisé par le département sont ignobles, et ce depuis des années. Mais le remplacement proposé, c'est la rue. Et de cela, le maire se lave les mains. Ne nous a-t-il pas dit un jour : "les SDF, il n'y en a pas à Châtillon, et s'il y en a, ils n'ont qu'à rentrer chez eux."

Jérôme Desquilbet, Conseiller municipal

Réponse du maire, dans le Châtillon Informations de septembre 2009 :

M. Desquilbet profère un mensonge éhonté ! Je n'ai évidemment jamais pu dire ça ! Il a du l'entendre en rêve !

Réponse de M. Desquilbet, ici :

C'est pourtant vrai, hélas. L'abondance des points d'exclamation n'y changera rien. Même si cela date de quelques années, à une époque où je participais aux activités d'une association châtillonnaise, SDF (Solidarité Droits Fraternité), ayant pour but de trouver une solution à des sans-logis de la ville.