Le sarkozysme (UMP, Nouveau centre et Front national), c'est faire courir encore des idées mortes depuis longtemps :

  • démolir les acquis sociaux et les services publics apportera une vie meilleure pour tou·te·s ;
  • augmenter le pouvoir de la technique et de l'industrie sur nos vies nous sauvera des crises environnementales ;
  • mélanger les responsabilités politiques et celles du monde des affaires est un progrès pour la démocratie ;
  • culte du chef (ou de la chèfe) ;
  • tout est de la faute des étrangers.

À Châtillon et dans les Hauts-de-Seine, nous subissons un concentré de ces idées : le député-maire vote des lois pour affaiblir l'enseignement ; avec ses adjoints et ses collègues du Conseil général il soutient le projet d'un industriel proposant un tram défaillant, au détriment des usagers ; il veut réduire le pouvoir des juges et donc l'efficacité et l'impartialité de la justice. La liste est hélas longue.

La démocratie, c'est pourtant simple, c'est permettre à chacun·e de participer aux décisions qui le ou la concerne. C'est en cela que le peuple devrait gouverner. Mais aujourd'hui, c'est une collusion de lobbies et de politiciens aux idées mortes qui courent encore.

Les militant·e·s de la galaxie de l'écologie-politique (partis, associations, collectifs), eux, souhaitent mettre en commun leurs efforts, leur intelligence et leurs moyens pour changer la société vers plus de justice et de démocratie, en conscience de notre appartenance à l'écosphère.

La crise est perpétuelle dans ce système qui aujourd'hui domine le monde, elle en est devenue le mode de fonctionnement normal. Les différentes « crises » (environnementale, sociale, etc.) que beaucoup dénoncent (oubliant souvent la principale : démocratique) correspondent aux tentatives du système de compenser la baisse marginale du taux de profit : prédation de nouvelles ressources naturelles, prédation de nouvelles forces de travail, création artificielle de valeur d’échange... Il ne s'agit donc pas de sortir d'une ou de plusieurs crises simultanées qui nous tomberaient dessus venant de nulle part : il s'agit de sortir de la crise organisée et pour cela changer le système, en mettant en place les processus qui vont le contrer.

C'est pour cela que je me suis engagé en politique.

Jérôme Desquilbet, candidat aux élections cantonales du 20 mars 2011

Affiche cantonales 2011 à Châtillon (92)